J'essai de te dire, j'essai de te connaître. Je meurs d'envie de te montrer, de me battre pour toi. Dès que tu m'as tu t'en vas et tu me laisses. La brûlure est cruelle, j'aime la façon dont tu me fais mal. Je ne te laisserai jamais partir, je déteste avouer combien j'ai besoin de toi. Ce n'est pas ce que tu as dit, c'est la façon dont tu l'as dit, ce n'est pas ce que tu as fait, c'est la façon dont tu le fait. Malade et fatigué de ce besoin de ton affection, je choisis de rester seule. Et puis de vivre sans ton attention. Je barre ton doux nom, là sur ma peau, tu me laisses, moi qui saigne, mais je ne pourrais pas abandonner. J'avale le poison pour en être infectée, redonner mon c½ur rejetée par ton corps. Je ne te laisserai jamais partir. Je déteste avouer combien j'ai besoin de toi. Ce n'est pas ce que tu as dit, c'est la façon dont tu l'as dit, ce n'est pas ce que tu as fait, c'est la façon dont tu le fait. Malade et fatiguée de ce besoin de ton affection. Je choisis de rester seule et puis de vivre sans ton attention. Je me tiens face à la peine qui adoucie mon état, elle en devient presque mon propre sang, je ne vois plus. Que je crève pour ton amour, et je suis l'Attention, je vais mourir...
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Marine / 16 ans / Nice / Lycéenne & fan de Tokio Hotel depuis 2006 / Idôlatre Taylor Momsen.
& je hais les fans de TH, c'est comme ça.